Cyrano

Dissertation: Légalisation de la Marijuana

Un des sujets les plus contestés au monde est celui de la drogue, en
particulier la

marijuana. À travers le Canada, plusieurs personnes se préoccupent de cette
drogue, et notre

gouvernement fait tout ce qu’il peut pour empêcher la distribution et l’usage.
Mais est-ce la

meilleure chose à faire, d’essayer d’éliminer le cannabis, ce qui
semble ne rien accomplir?

Surtout lorsque plus de vingt-cinq pourcent de la population canadienne en
consomme - de façon

illégale - et qu’elle est beaucoup moins dangereuse que l’alcool (en ne
causant aucune mort par

overdose), n’est-ce pas un gaspillage de temps, et d’argent? D’après
beaucoup de gens, ainsi que

de partis politiques, il serait mieux de légaliser la marijuana. C’est une
idée qui vaut la peine

d’essayer. Dans cette dissertation, nous allons voir quelque bons points de
cette idée, qui

devraient être pris en considération, comme l’argent que le pays
économiserait et accumulerait

en la légalisant, et les usages médicinaux de la marijuana qui seraient
finalement en marche.

Premièrement, la légalisation de la marijuana augmenterait le revenu du
Canada de

pusieurs façons. Durant la probihition de l’alcool, elle était encore
vendue et consommé, mais

illégalement. Mais ensuite, les taxes étaient élevées et les gens
continuaient à l’acheter. La

même chose devrait arriver avec la marijuana. Elle devrait être taxée pour
augmenter notre

revenu. Ceci réduirait l’argent dépensée sur l’application des lois
chaque année. En 1987, un

billion de dollars était gaspillée sur l’application des lois contre les
drogues. Aussi, quarante

pourcent des gens en prison ont violé ces lois (ont acheté ou vendu) et on
dépense des millions

de dollars pour les abriter et les nourrir. Si un grand vendeur est attrapé,
peu de temps après, un

autre le remplacera. Mais si légalisée, il n’y aurait plus de marché
noir au sujet de la marijuana,

donc les policiers pourraient se concentrer sur les drogues plus dangereuses
et des pires crimes.

Donc, la légalisation de cette drogue augmenterait le revenu du pays et cet
argent pourrait être

dépensé sur de meilleures choses.

Deuxièmement, si la marijuana était légale et traitée comme des autres
drogues (le tabac

et l’alcool), nous aurions des avantages à long terme. On pourrait
finalement l’utiliser pour ses

fonctions médicales, et les médecins auraient la possibilité d’investiguer
ses usages sans avoir

des craintes de contreverse. Connue en Asie Centrale et en Chine à 3000 av
J-C, la marijuana

était utilisée comme médecine non-prescrite, et même de nos jours,
certains pays peuvent

l’utiliser pour ses fonctions médicales. Il n’y a aucune preuve que la
marijuana est aussi efficace

que les remèdes prescrites, mais elle peut être utilisée pour une grande
variété de maladies. Elle

améliaure l’appétit des patients de chimothérapie et ceux du SIDA. Elle
réduit les spasmes

musculaires associés avec l’épilepsie ainsi que le sclérose en plaques.
Puis, des recherches

médicales indiquent que cette drogue est effective à soulager quelques
symptomes de glaucome,

comme la pression de l’oeil, et traite la nausée induise par des
traitements de radiation. Donc la

marijuana, utile pour soulager beaucoup de maladies, devrait être
légalisée pour ses diverses

fonctions médicinales.

En conclusion, si on légalisait la marijuana, on verrait plusieurs
changements dans notre

pays et dans notre vie. L’économie du Canada augmenterait
considérablement. Les agences de

polices demanderaient peut-être moins d’argent au gouvernement et on
aurait la possibilité

d’utiliser la drogue pour guérir plusieurs maladies. La loi canadienne,
qui traite la marijuana

comme une drogue plus dangereuse que l’alcool, changerait et tous verraient
finalement qu’elle

ne tue pas comme l’alcool, qui cause plus de 100 000 morts par année par
empoisonnement. Elle

n’endommage pas les organes du corps comme l’alcool, mais elle aide à
guérir les patients de

diverses maladies. Avec tous les avantages qui se présentent à ce sujet et
le peu de désavantages,

et avec plus de vingt-cinq pourcent de la population canadienne qui
consomment la marijuana,

les lois devraient l’observer sous la même lumière. Comme elles le font
avec l’alcool.

Category: Social Issues